Quand on parle de souvenirs moi comme tout le monde on pense à au passé, à des choses veçus y à longtemps ou recentes, c'est quoi au juste? pour moi c'est un voyage dans les méandres de mon cerveau à la recherche d'évenements qu'ont marqué pour une raison ou l'autre mon existence, beaucoup voudraient trouver du bon en cette periode des fêtes mais parfois aussi loin qu'on puisse chercher dans la mémoire on se rend compte que pour une heure de bonheur y à des mois voir des années de malheur que l'ont suivi, je n'éxagère pas! y en à qui la vie souris toujours et ces gens là je les entends se plaindre à longueur de journée, moi je serai heureuse d'avoir juste une seule journée sans peur ou larmes sans devoir la " digerer " après, enfin malgré je voudrait garder du positif en cette periode y à rien dans le present ni dans le passé que puisse me donner l'envie de faire la fête mais je garde toujours le sourir!
LA LUTTE POUR LE SOUVENIR
Mes pensées se sont peu à peu éloignées, mais ayant abordé un sentier accueillant, je repousse les contrariétés tumultueuses et je m'arrête, les yeux fermés, grisé par un parfum de passé que j'ai conservé, durant mon petit corps à corps avec la vie. J'ai vécu hier, uniquement. Aujourd'hui a cette nudité qui attend la chose désirée, ce cachet provisoire qui vieillit en nous sans amour.
Hier est un arbre aux longs branchages, à l'ombre duquel je suis allongé, abandonné à la mémoire.
Soudain, je regarde, étonné: en longues caravanes, des voyageurs sont arrivés dans le même sentier; les yeux endormis dans le souvenir, ils fredonnent des chansons et évoquent ce qui fut. Et je crois deviner qu'ils se sont déplacés pour s'arrêter, qu'ils ont parlé pour se taire, qu'ils ont ouvert leurs yeux stupéfaits devant la fête des étoiles pour les fermer et revivre l'enallé...
Étendu dans ce nouveau chemin, avec les yeux avides et fleuris des jours lointains, j'essaie vainement d'enrayer le fleuve du temps qui ondoie sur mes faits et gestes. Mais l'eau que je parviens à recueillir reste prisonnière des bassins secrets de mon coeur, dans lesquels, demain, devront s'enfoncer mes veilles mains solitaires.